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28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 22:14

festival du film francophone, Angoulême, Gérard Jugnot, Pierre Richard, Rose et Noir, Monsieur Victor, photos Solange Tellier
, Dominique Besnehard, Marie-France Brière, Poitou-Charentes,

 écrit ce matin à 2:00 

Quatrième jour de festival. De beaux films, de très beaux films. Les choix  qui ont été fait, très éclectiques, ont de quoi satisfaire les goûts de chaque cinéphile.
Amusant comme dans les files d'attente, à discuter avec les uns et les autres, on se rend compte que l'on peut voir quatre films dans une journée sans forcément voir les mêmes. Tous sans conteste de qualité.

Un festival qui permet de redécouvrir le cinéma français, et de se rassurer en constatant qu'il existe encore plein de talents dans toutes les phases de la création que ce soient scénaristes, metteurs en scène, acteurs. ..

Des talents jeunes qui donnent une bouffée d'air pur au septième art, des talents qui se redécouvrent (  Pierre Richard) ou se redéploient pour prendre sur un film plusieurs casquettes ( Gérard Jugnot) des talents qui n'en finissent pas de nous éblouir (Clémentine Célarié, Claudia Cardinale, Lambert Wilson ... et tant d'autres).

Sans oublier tous ceux qui oeuvrent dans l'ombre pour la confection du film, les petites mains qui cadrent, prennent le son ou bien encore donnent au montage toute la grandeur des images.
Oui, plein de rencontres, hier, aujourd'hui. Quel bonheur, même si ce n'est celui de Pierre !
Quel bonheur, et franchement ça m'agace d'entendre dans les files d'attente des propos de gens qui grognent parce qu'il faut attendre, parce que le soleil cogne trop,  parce que les vedettes sont des privilégiés de première, parce que gnagnagnagnagna.

Le soir de l'ouverture a été dur, très dur pour les premiers spectateurs.  Oui, certains font chaque jourla queue pendant une heure pour s'entendre dire qu'il n'y a plus de place. Oui, je peux encore faire demain deux fois trente kilomètres et ne pas pouvoir à l'arrivée entrer dans la salle.
C'est la dure loi des festivals.
 

Pas de tout repos d'être un festivalier de A à Z.

Mais je me répète, certains propos m'insupportent. Ce festival est un bon festival et à force de critiques on finira par décourager toutes les bonnes volontés. Quelle énergie dépensée par Dominique Besnehard et Marie-France Brière, deux personnes exceptionnelles dans ce monde du spectacle, père et mère du FFA. Oui, oui. J'assume. Père et mère.

Certes, nous payons encore cette année les erreurs de jeunesse. Mais la jeunesse d'un festival c'est à mon avis le meilleur moment. Comme le disait un de mes voisins de file d'attente : "la joyeuse organisation bordélique". C'est comme ça que c'est le meilleur. Quand tout commence à être bien cadré, trop normalisé, les festivals deviennent à mon avis surfaits.

Angoulême n'est pas Cannes. Et c'est tant mieux. Simplicité, spontanéité, proximité avec les vedettes. Ambiance "bon enfant". ça c'est du vrai festival. Du vrai cinéma. Un acteur qui vient vers vous et vous demande si vous souhaitez qu'il vous signe un autographe,  un autre qui fait un bout de chemin avec vous et vous signe un autographe précédé d'un timide "merci" alors là ... moi  j'en reste scotchée.

Si vous voyez ça à Cannes, vous me le direz.
Et ce soir encore mes quelques heures passées sous le cagnard avec juste un croissant et un jus d'abricot dans le ventre de toute la journée eh, bien, je ne m'en plains pas et malgré le soleil qui me fait signe, demain, j'irai encore passer un bout de temps dans les salles obscures avant de reprendre lundi le chemin des écoliers.

Ce soir à 18h :
Au crépuscule du cinquième jour, je rajoute quelques photos au diaporama sans prétention. Diaporama dont les photos ont été prises "à l'arrach". Juste pour le plaisir de mettre en boîte quelques têtes connues ou moins connues. Juste aussi le plaisir de partager avec vous,  l'ambiance de ce festival. Juste aussi pour dire, mais je ne suis pas sûre qu'un jour ils ( les acteurs et toutes les personnes ayant oeuvré dans les équipes des films ainsi que toutes les parties prenantes du festival ) passent, les uns ou les autres par ici, mais tant pis, pour dire donc que cette deuxième édition était belle et que les couacs sont bien évidemment complètement excusés. Dire aussi (même si je crois bien je me répète) combien j'ai été frappée par la gentillesse et la simplicité de tous : acteurs, metteurs en scène ... qu'ils soient jeunes talents en devenir certain ou talent confirmé).  Frappée et aussi ravie.

Le soleil et le ciel bleu ont été largement de la partie. Un bon présage sans doute. La clôture n'est pas encore faite.  Quant à moi, j'ai ôté de mon cou le pass qui ne me quittait presque plus depuis cinq jours, histoire de ne pas risquer l'oublier à la maison. Je l'ai ôté après avoir visualisé ce matin en avant-première, le "Mourir d'aimer" de Josée Dayan.

Trop d'émotion pour en rajouter une couche. J'ai préféré rentrer chez moi, tranquillement et savourer sur ma terrasse ma dernière journée de vacances tout en distillant les images, les sensations, le plaisir de ces cinq jours de festival pour en faire d'inoubliables souvenirs.


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commentaires

Amb55 25/09/2009 20:16


punaise d'internet explorer ... encore un diaporama muet et aveugle ... que faire ?


Amb55 25/09/2009 17:26


et voilà. Ici comme ailleurs, Internet Explorer ne se montre pas à la hauteur. Les mises en page et les liens fouarent un maximum. Je suis désolée pour les visiteurs qui utilisent ce navigateur
d'un autre âge mais je doute fort qu'ils puissent accéder à mes diaporamas.
Si un admin passe ici, et qu'il a une solution, merci de m'en faire part.
De mon côté, je vais essayer les jours prochains de voir comment on peut contourner le problème. Mais franchement IE c'est la galère.
Mozilla Firefox ... est nettement plus performant. Qu'on se le dise !