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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 21:49

oedicnème criard Charente LPO Causse Méjean oiseau grands yeux steppe

 

Sur le Causse Méjean, en Lozère, où il est très présent, les Caussenards le nomment "petit fantôme du Causse". Le voilà de retour en Charente. Je l'ai entendu pour la première fois hier soir, mais je le soupçonne d'avoir posé ses valises quelques jours avant car Denis l'avait déjà photographié en Essonne le week-end dernier. L'Essonne étant plus au nord, je suppose que les premiers avaient déjà dû faire leur halte charentaise. Dans la campagne, on entend à la nuit tombante les doux chants flûtés qui s'interpellent et se répondent. Le jour, on le voit rarement. L'oedicnème est discret. Secret. J'ai vraiment une tendresse particulière pour cet oiseau mystérieux. Quand je l'entends, mon coeur s'envole aussitôt vers le Causse que j'aime tant. Un soir d'été 95 l'un d'eux avait coupé mon chemin, se sauvant sur la pointe de ses hautes pattes. Mes canards, pas jaloux pour deux sous, pas racistes non plus, avaient accepté de publier ma prose flatteuse à l'égard de leur congénère émigré.

 

oedicnème criard

 

Sous le ciel étoilé, le Causse endormi offre ses douces ondulations à l’astre lunaire.

  Peu à peu le silence se rompt. Un après l’autre, les oedicnèmes entament le concert . Les notes brèves et saccadées de leurs chants flûtés se répondent inlassablement, écho infini  déjouant l’oreille même la plus habituée, qui ne peut qu’à grand-peine localiser ces petits fantômes bavards tapis sur le sol caillouteux de la steppe. ...

                   La belle saison n’est pas encore tout à fait là, les voyageurs ailés  commencent pourtant à prendre leurs quartiers d’été après avoir, pour la plupart d’entre eux, affronté les courants aériens au-dessus de la grande bleue. Ils sont nombreux à se poser ici, sur ce grand vaisseau calcaire, abandonnant le temps d’une saison, de l’autre côté de la Méditerranée, leur terre d’hivernage.    

                                            ©Fleurs d'étoiles. Solange Tellier- extrait-

 

 

LPO Charente Maritime

 

Le guide ornitho

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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 17:00

11 novembre, commémoration, armistice, Fleurac, charente, charente libre, sud-ouest,cérémonie, cantonale, intercommunale, photos solange tellier, les Eparges, Douaumont, Alain Fournier,Meuse, champs de bataille, Beaumont-en-Verdunois,village détruit,

article pleine page, cliquer sur le titre

11-novembre-fleurac.JPG

11-novembre-2010-002.jpg

11-novembre-2010-013.jpg

photos S.T


Tous les 11 novembre se sont sans doute ressemblés aujourd'hui. Seul, les parapluies, drapeaux et gerbes ont mis de la couleur à cette grise journée. De poilus, plus, et la Grande guerre s'éloigne de plus en plus dans les mémoires individuelles. Hier, je réalisais en faisant avec mes élèves un petit bout de leçon, que cela devait être pour eux, la même chose que pour moi le conflit de 1870 qui avait une centaine d'années quand je fus moi même scolarisée. Et repensant à l'indifférence que j'avais pour cette époque j'imagine que la guerre de 14-18 ne veut sans doute plus dire grand chose pour nos chères têtes blondes. Je ne suis pas une nostalgique, ni une patriotique à tout va. Pourtant ce matin, battant le pavé sous la pluie et le froid de novembre je n'ai pu m'empêcher d'avoir une pensée pour tous ces jeunes hommes qui ont pendant quatre longs hivers pateaugé dans la boue, bravé le froid du nord et de l'est de la France. J'avoue, que ce sentiment s'est réveillé en moi, seulement l'an passé après avoir parcouru en décembre, quelques lieux de mémoire de l'est de la France, des champs de batailles au relief lunaire, des cimetières où les croix blanches s'alignent interminablement, et d'autres plus petits où reposent ces hommes qui ont donné leur vie pour leur pays qui est le nôtre aujourd'hui.

Non, avant d'avoir découvert Les Eparges, Douaumont, les villages détruits, je n'imaginais pas l'enfer de 14-18.


Les-Eparges--4-.JPGLes-Eparges--5-.JPG111_village-detruit-de-Beaumont-en-Verdunois.JPG 

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

photos ST : site des Eparges (Meuse), tombe d'Alain Fournier, village détruit de Beaumont-en-Verdunois.

bleuets ou coquelicots, un autre hommage ...

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 19:24

rallye de la Guirlande, Fleurac, Mérignac, coupe des rallye, écurie Rallye16, Moinet, Hayet, Laroche, 

Vous aurez l'article en pleine page en cliquant sur son titre 

Gilles Chabernaud président de l'écurie Rallye16, aimait à dire de Moinet qu'il était le Poulidor du Rallye. Sa tenacité a payé puisqu'il a détrôné dans cette superbe édition 2010  le vainqueur 2007 et 2008 Patrice Laroche.

  photo-moinet-st-copie-1.jpg

RALLYE RÉGIONAL DE LA GUIRLANDE

Coupe de France des Rallyes

24 & 25 avril 2010  

CLASSEMENT FINAL DEFINITIF

PENALITES INCLUSES

Classement, numéro, Pilote Copilote Marque |(Pos) Groupe (Fus) ! Classe | Temps | Ecart

1 4 MOINET Reynald DUPIN Tony MW318TI (D 2000 (D 4 22:30.8

2 1 LAROCHE Patrice LAROCHE Johnny Renault Mégane KitCar (1) A (D K 22:32.3 1.5

3 2 HAYET Michel CHAPEAU Gilles Subaru Impreza (2) (D 22:37.1 6.3

4 6 RAGEAU Philippe BRAULT Frédéric Renault Mégane (2) 2000 (2) 4 22:40.3 9.5

5 3 PALISSIER Stéphane BONNET Michel :ord Escort Cosworth (3) A (2) 23:25.0 54.2

6 18 GAUVIN Pierre-Alexandre GAUVIN Jean-Michel :ord Escort Cosworth (1) N (D 23:36.1 1:05.3

7 70 PURREY Frédéric ABERLEN Tony Peugeot! 06 XSI (3) 2000 (D 3 23:49.7 1:18.9

8 50 MEURANT Frédéric CHORLET Franck Renault Clio RS (2) N (D 23:51.3 1:20.5

9 61 NADEAU Freddy QUERE Sébastien Volkswagen Golf GTI (4) F2000 (2) 3 23:57.5 1:26.7

10 22 APPERCE Xavier CHATRIS Céline Ford Sierra Cosworth (3) FN (2) 24:05.8 1:35.0

11 46 GUERINEAU Yann ROUSSEAU Romain Renault Clio RS (4) N (2) 24:08.4 1:37.6

12 58 DURANTON Richard MOURSAIN Yann Peugeot! 06 S1 6 (4) FA (D 24:13.9 1:43.1

13 56 SURVILLE Laurent GRAND Alexandre Citroën Saxo VTS (5) A (2) 24:14.7 1:43.9

14 24 LAFFONT Jean-Marc CHAMINADE Ludovic Mitsubishi Lancer Evo 7 (5) N (3) 24:21.2 1:50.4

15 47 FIEDLER Romain MASVIGIER Murielle Renault Clio RS (6) N (3) 24:24.9 1:54.1

16 62 GUERIN Gary GANTOIS Franck Peugeot 106 S16 (5) F2000 (3) 3 24:26.2 1:55.4

17 65 ETIE Mathieu PINAUD Sébastien Citroën Saxo (6) F2000 (4) 3 24:26.9 1:56.1

18 10 SIVADIER Laurent KAPPELMANN Michaël Renault Clio 16S (6) FA (D 7 24:35.6 2:04.8

19 12 AUPETIT Cédric AUPETIT Stéphanie Seat Ibiza GTI (7) FA (2) 7 24:36.0 2:05.2

20 11 ROUSSEAU Jean-Philippe ROUSSEAU Fanfan Renault Clio Williams (8) FA (3) 7 24:37.7 2:06.9

21 14 DE SOUSA Mathias PORTRON Philippe Renault Clio Williams (9) FA (4) 7 24:59.4 2:28.6

22 21 MARTIN Frédéric TiSSIER Xavier i/litsubishi Lancer Evo 9 (7) N (4) 4 25:01.1 2:30.3

23 29 CHAMPEAU Sébastien LABIDOIRE Alban Peugeot 306 (7) F2000 (3) 4 25:09.3 2:38.5

24 59 ORILLAC Cédric REIGNIEZ Julien Citroën Saxo (10) A (3) 6 25:14.1 2:43.3

25 23 METAYER Noël DEBURE Dany Subaru Impreza (8) N (5) 4 25:20.5 2:49.7

26 86 BRUGIER Nicolas GOUINEAU Emeric Citroën AX (8) F2000 (D 12 25:22.8 2:52.0

27 81 VALARCHER Ludovic BOURGEAT Wilfried Peugeot 205 Rallye (9) F2000 (2) 12 25:27.8 2:57.0

28 68 COSTES Jean-Jacques AUTIER Armand Volksmagen Golf 1600 (10) F2000 (5) 13 25:33.1 3:02.3

29 25 PREVOTEAU Fabien MAURAUZEAU Ludovic BMW 325 I (9) FN (6) 4 25:37.8 3:07.0

30 30 JOLLY Jean-Christophe DREUMONT Laurent BMW 320 E36 (11) F2000 (4) 14 25:41.7 3:10.9

31 73 ROUGIER Bruno TISSEUIL Elodie Peugeot 1 06 S1 6 (10) FN (D 2 25:43.6 3:12.8

32 63 GUYOT Cyril LACROIX Natacha Peugeot 205 S16 (12) F2000 (6) 13 25:49.6 3:18.8

33 28 BAESA Pascal BAESA Christophe Renault Mégane (13) F2000 (5) 14 25:51.5 3:20.7

34 44 ARNAUDIN Fabrice HAYET Johann Renault Clio Ragnotti (11) N (4) 3 25:51.5 3:20.7

35 26 CHABROUX Fabrice GALIN Romain BMWZ3M (1) GT (D 10 25:52.4 3:21.6

36 53 QUETIER Louis CROUAIL Aurélien Renault Clio 16S (12) FN (5) 3 25:53.3 3:22.5

37 71 RAULT Patrice DUMARTIN Philippe Peugeot 106 S16 (13) FN (2) 2 25:55.3 3:24.5

38 34 JOUHANDEAUD Franck REFIN Benjamin Renault 5 GT Turbo (14) F2000 (6) 14 25:55.6 3:24.8

39 64 PORTEJOIE Ludovic IGLESIAS Philippe Volkswagen Golf GTI (15) F2000 (7) 13 25:55.9 3:25.1

40 19 GUILLET Patrick GUILLET Sébastien Subaru Impreza (14) N (7) 4 25:56.2 3:25.4

41 76 POUPARD Olivier POUPARD Hervé Citroën Saxo VTS (15) N (3) 2 26:01.1 3:30.3

42 41 CHASSERIAUD Stéphane DIARD Wilfrid Renault R5 (16) F2000 (7) 14 26:02.5 3:31.7

43 36 ZARTIER Michaël POITU Jonathan Renault 5 GT Turbo (17) F2000 (8 14 26:09.8 3:39.0

44 88 AUGER André ALPHONSOUT Patrice Peugeot 106 (16) FN (1 1 26:11.5 3:40.7

45 40 LOUPROU Jean-Sébastien FAUST Laetitia Renault 5 GT Turbo (18 F2000 (9 14 26:28.3 3:57.5

46 75 OLLIVIER Jonathan QUILLET Sylvain Honda Civic VTI (17 N (4 2 26:31.1 4:00.3

47 90 MARIE Gérard BOUTIER-BOISSAVIT Brigitte BMW 1351 (2 GT (2 10 26:32.2 4:01.4

48 45 BOISSON Yann MENUT Goeffrey Renault Clio Ragnotti (18 N (6 3 26:58.2 4:27.4

49 66 PELISSIER Pascal SCHULZE Elodie Peugeot 205 GTI (19 F2000 (8 13 27:02.3 4:31.5

50 32 CHOLET Mickaël BRUNAUD Loïc Renault Clio 16S (20 F2000 (10 14 27:02.8 4:32.0

51 16 MERIAUX Nicolas RAMBAUD Fabienne Volkswagen Golf (11) FA (5) 7 27:07.8 4:37.0

52 82 PAULIAT Dominique BOUDET Antoine Peugeot 205 Rallye (21) F2000 (3) 12 27:08.2 4:37.4

53 89 DUCEPT Thomas ARRIGNON Alain Peugeot 106XSI (19) FN (2) 1 27:16.9 4:46.1

54 60 BUTON Bruno NOUAUD Jérémy Peugeot 106 S16 (12) FA (4) 6 27:22.7 4:51.9

55 74 TALLET François MARCELAUD Benoit Peugeot 106 Rallye (20) FN (5) 2 27:28.0 4:57.2

56 67 BARBIER Nicolas BONNEAU Guillaume Peugeot 205 GTI (22) F2000 (9) 13 27:30.3 4:59.5

57 42 i HURTAUD Dimitry MULON Thibault Peugeot 205 GTI (23) F2000 (11) 14 27:36.4 5:05.6

58 84 GIRAUDEAU Jean-Luc VAUDRON Jonathan Renault R5 Alpine (24) F2000 (4) 12 27:40.8 5:10.0

59 72 DETRAIT-BiLLARD Charles-E PATIER Marjolaine Citroën Saxo VTS (21) N (6) 2 27:41.2 5:10.4

60 78 ROBIN Teddy SAUVAITRE Emilie Peugeot 106 XSI (13) FA (D 5 27:57.3 5:26.5

61 52 PERRAIN Patrice PERRAIN Julien Renault Clio RS (22) N (7) 3 28:19.5 5:48.7

62 80 RICOU Brice BEAUCHAUD Christophe Peugeot 205 Rallye (14) FA (2) 5 28:25.9 5:55.1

63 57 PACAUT Cédric LAFON Julien Citroën Saxo (15) A (S) 6 31:05.7 8:34.9

64 77 FAVRE Jérôme FAVRE Olivier Peugeot 106 (16) FA (D 5K 40:49.4 18:18.6

Absent au départ

49 MOINE Romuald BARON Jonathan | Renault Clio 16S FN 3 Non Partant

Abandon

7 CHAT Bertrand BOISSON Alexandre Subaru Impreza A 8 Mécanique ES 3

8 BOUIN Michaël CARTULAT Sandra Ford Escort Cosworth FA 8 Mécanique ES 2

9 BARBIER Loïc BARBIER Laurent Opel Astra Kitcar A 7K Absent CHS

15 FLEUROT Jean-Louis PACHOT Sébastien Citroën ZX FA 7 Mécanique ES 4

17 BILHOT Fabrice PEDENEAU Daniel Renault Clio RS A 7 Mécanique ES 3

20 LESCLOUPE Pascal BOHLER Ludovic Mitsubishi Lancer Evo 8 N 4 Absent CH 4

27 MOINET Michel DUPIN-MOINET Laetitia BMW 318 Tl F2000 14 Absent CH 4

31 DOYEN Benoit DUMONTET Nicolas Renault 5 GT Turbo F2000 14 SRSG ES 2

33 AUGUIN Cédric QUERE Amélie Renault Clio F2000 14 Mécanique ES 1

35 NEMPONT Stéphane DELAMARE Michel Renault 5 GT Turbo F200Û 14 Mécanique ES 2

37 GUILLON François GEOFFROY Julien Peugeot 205 GTI F2000 14 Mécanique ES 2

38 PRIVAT Stéphane TURCAT Claude Renault 5 GT Turbo F200Û 14 Mécanique ES 5

39 BARRET Christian DELON Jean-Christophe Citroën ZX F200Û 14 Mécanique après ES 5

43 ALVERGNAT Frédéric BERGIA Philippe Renault Clio RS N 3 Mécanique ES 1

51 MAURY Frédéric GAUVIN Anne-Céline Peugeot 306 S1 6 FN 3 Mécanique ES 4

54 PAILLE Paul VERGER Manon Fiat Punto Kitcar A 6K Mécanique ES 2

55 CONIL Sébastien GAUDIN Christophe Citroën Saxo A 6K Mécanique avant CH 6

79 GORRON Denis QUETIER Nicolas Peugeot 205 Rallye FA 5 Mécanique ES 3

83 BRISSIAUD Jeremy DECOU Christophe Citroën AX F2000 12 Mécanique ES 5

 

25-04-2010 / ASAAUGIAS Le 25-04-2010 à 18:15 / Page 2

Soft Control ECURIE RALLYE 16

 

vidéo momentanément indisponible. Veuillez m'en excuser.

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 22:32

rallye de la Guirlande, 2010, Teddy Robin, Emilie Sauvaître, Peugeot 106 XSI, Patrice, Johny Laroche, Mégane Kit Car, Michel Hayet, Subaru, Philippe, Corinne, Taphonneau, Toyota Célica,  rallye de l'Océan, écurie Rallye16, Fleurac, Mérignac, Echallat, Vaux-Rouillac, Charente, coupe de France d rallyes, photo Solange Tllier, Dunkerque, Pays Basque, norme Hans Equipage-robin-sauvaitre-003.jpg

photo Solange Tellier

La Peugeot106 après sa performance au rallye de l'Océan se remet en jambes pour la Guirlande. Un embrayage refait à neuf pour un parcours que Teddy et Emilie espèrent impeccable.

 

Pour la 7ième année Fleurac sera au cœur du rallye de la Guirlande les 24 et 25 avril organisé par l’écurie Rallye16. Plus de 100 équipages venus de 16 départements sont attendus. Reconnue dans le milieu et très prisée cette unique compétition charentaise entre en compte pour la coupe du comité Poitou-Charentes, celle du comité Limousin et surtout pour la coupe de France des rallyes 2010 qui aura lieu au Pays Basque. Parmi tous ces équipages  répartis en six groupes selon la puissance du véhicule, on retrouvera cette année, les vainqueurs de l’édition 2009 Patrice et Johny Laroche sur leur Mégane Kit Car, ainsi que Michel Hayet sur Subaru, Philippe et Corinne Taffonneau (Toyota Célica), l’équipage de Philippe Rageot, Renan Moinet, Arthur de Susa.  A côté de ces grosses pointures, des amateurs passionnés seront au rendez-vous comme Teddy Robin et Emilie Sauvaître, les locaux de la compétition. Habitant Saint-Cybardeaux le pilote et sa copilote, qui est aussi sa compagne au quotidien, passera lors de la spéciale à 300 m de son domicile. Les deux coéquipiers qui totalisent 47 ans à eux deux, n’ont toutefois pas l’intention de faire figuration. Sa bonne place sur le rallye de La Guirlande  l'an passé où il participait pour la première fois, avait permis à l’équipage d'être présent sur la coupe des Rallye 2009 à Dunkerque. Il revient cette année fort d’une deuxième place décrochée le week-end dernier au rallye de l’Océan (Charente-Maritime) sur sa Peugeot 106 XSI. Une année d’expérience, toute en prudence, aura suffi à cet employé de Leroy-Sommer, passionné de sport automobile pour prendre ses marques et accrocher l’asphalte.

Licencié et sportif Teddy Robin n'en est pas moins membre actif de l’écurie Rallye16 dont le siège social est à Mérignac, où il répond toujours présent aux côtés des bénévoles qui organisent la compétition, balisent et sécurisent le circuit. Gilles Chabernaud, président et fondateur du club se félicite d’avoir un équipage local dans la course parmi quelques autres charentais de l’écurie malgré une réglementation 2010 qui  « a lourdement pénalisé les petits concurrents qui n’ont pas tous eu les moyens de sécuriser leur voiture selon les normes HANS ». Concernant sa jeune équipe, il se dit confiant dans sa capacité à décrocher une bonne place dans sa catégorie.

La course se déroulera sur 4 communes en trois passages soit un total de 39,900 km : Echallat, Mérignac, Fleurac, et Vaux-Rouillac. Les habitants de ces communes devront se montrer prudents dès le samedi lors duquel les concurrents effectueront des passages de reconnaissance et prendre leurs dispositions pour le dimanche.  Première spéciale chrono entre Puybollier et Echallat (5,300km) , départ à 9 :28 pour la première voiture suivie d’une deuxième épreuve chrono au départ de Mérignac à 9 :46 jusqu’à Vaux-Rouillac en passant par Montedoux, les Rigauds, Fleurac, passage par le bourg, route de la Boute-Soule (8km). Départ de la deuxième spéciale : 13 :18 de Puybollier  et 13 :36 de Mérignac,  troisième spéciale :  15 :54 et 16 :12. La remise des prix se fera au Vingt-Sept à Rouillac à partir de 19h. L’accès au circuit est gratuit. http://www.rallyedelaguirlande.com

 

Les résultats ici

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 09:15

  Ruiflec, village des ombres, Fleurac, Fouad Benhammou,film, Charente,  Lionel Olenga, Pascal Jaubert, Sébastien Inizan, Emily Poncet, Mathieu de la Morlière, Jean-Marie Modet, Poitou-Charentes tournage, Johanna Van Der Bruggen, Moulidars, Cheville, Saint-Même les Carrières, Mainxe, Rochefort, Canal +, Ciné Cinéma, Région Poitou-Charente, film, long métrage, Christa Théret, LOL, Ornella Boulet, Barbara Goenaga, Cyrille Thouvenin, Jonathan Cohen, Ruffec, Fleurac, thriller, horreur,épouvante

 

affiche-Ruiflec-village-des-ombres.jpg

 

 

Il y a un an une équipe de tournage débarquait à Fleurac pour un long métrage dont la sortie était prévue "début 2010".Flash back sur le papier qui relatait les premiers repérages à Fleurac. Regard sur quelques extraits. sur l'affiche, la rue des rosiers avec au fond la ferme charentaise de monsieur Guérin qui a servi de décor à plusieurs scènes nocturnes

Moteur. Action.

Réalisé par Fouad Benhammou
Avec Christa Theret, Barbara Goenaga, Ornella Boulé
Long-métrage français. Genre : Fantastique , Epouvante-horreur
Durée : 01h30min
Année de production : 2009

Synopsis : Village de Ruiflec, dans les années quarante, pendant l'occupation. Deux soldats allemands sont confrontés à une menace aussi invisible qu'impitoyable... De nos jours. Un groupe d'amis part passer un week-end dans le même village. Ils sont répartis dans deux voitures, qui se suivent sous la pluie battante. Soudain, tous les membres du premier véhicule disparaissent à l'entrée du village... sans explication. Les autres arrivent et découvrent rapidement que le lieu est totalement désert, sans moyen de communication avec l'extérieur. Il leur est impossible d'en ressortir. Tout en essayant de retrouver leurs amis disparus, ils vont tout faire pour rester en vie et s'échapper de Ruiflec... un village qui semble doté d'une vie propre...

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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 10:18

Claudia disparue, Avoue que tu mens, Serge Roullet, Adeline Tellier, monteuse audio, Poitou-Charentes tournages, Foussignac, Espace et mouvement, Le mur, Jean-Paul Sartre, Sillages, Viennent les jours, Robert Bresson, montage audio-visuel, rusches, un film du cru,

 Séquence émotion …Entre crue et cru … je vous offre ce matin un article que je ressors de mes tiroirs. Publié dans la presse en février 2007  je l'avais intitulé  "UN FILM DU CRU". Comme un fil rouge sur mon blog ... Un fil qui se déroule au fil des jours et cela d'autant plus vrai que la jolie jeune fille que l’on voit ici de face a bien grandi depuis le jour où elle posait de dos devant une vigne inondée.

FOUSSIGNAC

adeline-et-serge.jpgAdeline et le réalisateur Serge Roullet. photo Solange Tellier  pour Sud-Ouest 2 février 2007-tous droits réservés-

il-y-a-rushes-et-rushes.jpg                                                                                                                                 S. T -journal Sud-Ouest 2 février 2007

Le montage audio-visuel est un travail de fourmi, c’est certain ! Il faut toujours craindre qu’un bug vienne perturber la bonne marche des opérations, c’est vrai aussi. Mais de là à faire une tournée d’inspection des ruches pour faire de son film un nectar… le réalisateur et la monteuse ne sont pas piqués à ce point ! Et une coquille ! Une ! Merci la rédaction !

En aparté je dirai que je trouve cela toujours très désagréable, de lire en ouvrant son journal des coquilles de ce genre. Il m'est même arrivé parfois de me demander s'il n'y avait pas une certaine malice, et je reste gentille, à détourner ainsi les propos, les mots, le style que les correspondants ont utilisés. Comme le jour où, ayant rédigé un article sur le vin, et citant la ville de Cadillac, en Gironde, j'ai lu dans mon journal, pourtant d'appellation d'origine contrôlée Sud-Ouest "Cadillac, en Charente"...


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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 15:03

objets des tranchées, Mérignac, exposition, guerre 14-18, Der des Der, photos Solange Tellier, article presse, Albert Robin, guerre, la grande guerre, tranchées, Romane Borhinger, veuve Maupas

Les derniers Poilus français ont tous rendu l’âme. Curieusement, la guerre 14-18, la Der des Der, revient dans les mémoires, revient sur le pavé.avec  peut-être, d’autres émotions que celles développées jusqu’à présent. L’excellent film, « La veuve Maupas » diffusé le 11 novembre sur France2 avec Romane Borhinger, émouvante dans le rôle titre, apportait  un autre regard sur cette guerre, horrible s’il en fut, même si comme le rappelait un des ces messieurs qui tenait l’exposition « objets des tranchées » dans un petit village voisin du mien, « Il n’existe aucune guerre ni pire ni meilleure qu’une autre. Dans chacune d’elle, les atrocités sont les mêmes quelque soit le contexte géographique ou historique ».

Pour parler de cette expo, donc, quelques photos et la version améliorée de mon papier publié dans CL et SO. J’avoue que je suis allée faire le reportage sans déborder d’enthousiasme, m’attendant à trouver quelques objets épars et un collectionneur ringard  un tantinet ( ou plus) patriote-bleu-blanc-rouge-béret-baguette et décorations militaires fièrement arborées sur la poitrine.

Si je colle ici, mon article, c’est que j’ai bel et bien été soufflée par ce que j’ai découvert dans la grande salle municipale de Mérignac. D’abord l' accueil bon enfant d'un collectionneur passionné mais nullement patriotique dans l’acception exclusive du mot. Une personne avide de partager et surtout de donner vie à ses trésors. Plus de trois mille objets exposés où le crucifix côtoie le briquet un brin coquin, où les instruments chirurgicaux dont on sait qu’ils furent souvent instruments de torture sont à la table voisine de Nénette et Rintintin, deux petites poupées de laine réalisées par un  enfant  pour porter bonheur à son papa qui les tenait bien au chaud sur son cœur à l’intérieur de la vareuse. La plupart des objets ont été fabriqués avec le laiton des  obus , par des soldats généralement en ligne arrière pour un court séjour qui leur permettait de se remettre un peu des horreurs de la première ligne, située parfois à quelques mètres seulement du front ennemi. Une intimité avec l’ennemi qui n’empêchait pas les combats meurtriers. Tous ces objets sont à considérer comme des créations artistiques à part entière. Il n’est pour s’en persuader qu’à observer la finesse et la justesse des traits, des gravures réalisées avec des pointes de baïonnettes, de simples couteaux ou des poinçoins de couture . L’expression de toute une génération d’hommes qui ont, dans des conditions inhumaines mis à prfit leur moindre temps libre pour faire exploser leur humanité créatrice.  Cette exposition  sur quatre jours, méritait plus qu’un simple coup d’œil et certaines personnes n’ont pas hésité à s’installer une demi-journée pour tout découvrir et prendre le temps de lire cartes , courriers et autres documents. Les enseignantes de l’école de Mérignac ont conduit leurs élèves.  Albert Robin a été touché par les dessins qu’ils ont apportés et qui relataient la vie des soldats dans les tranchées ou encore qui affichaient de véritables slogans pacifistes tels que « non à la guerre », « plus jamais de guerre … ». 

En tout, plus de mille personnes sont passés par l’exposition où des films étaient projetés en continu. Une exposition qui n’a rien, comme on pourrait le penser, et il faut le souligner, d’un simple sursaut de patriotisme ou d’une quelconque nostalgie. Dans cette remarquable collection, les objets sont certes inanimés, mais Albert Robin se fait présent auprès des visiteurs, et veille à faire par ses explications et ses anecdotes, de chaque objet, un objet de mémoire dans lequel le quotidien des Poilus est inscrit à jamais. Un quotidien difficile, douloureux mais aussi parfois plein de clins d’œil, de sensibilité et de petits bonheurs. Une exposition vivante avec encore des photos, des affiches, des courriers poignants,  et pleins d’autres souvenirs qui ont su marquer même les plus jeunes. Une exposition qui a elle seule vaut toutes les leçons d’instruction civique et morale. « Plus jamais de guerre » ont écrit les enfants.

Solange Tellier 

A noter que le téléfilm « La veuve Maupas », est tiré d’un ouvrage de Macha Séry et Alain Moreau. Voir ici













photos S.Tellier

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 08:38

dinosaures, charente, journal, presse, Sud-Ouest, Charente Libre, PQ, correspondante

Donc mon premier papier était fait et publié.…
Et j'ai entre-temps, perdu un peu perdu le fil de mon
journal d'une correspondante de campagne que j'avais laissé ici avec l'année des roses. 

Je disais il me semble, qu’à l’époque on n’exigeait que peu de choses des correspondants. D’ailleurs beaucoup ne « fonctionnaient » surtout que comme simple « boite aux lettres ». Les gens du village venaient avec leur petite information toute faite, du style : réunion de la société de chasse, fête des écoles, ramassage des poubelles, objet perdu, objet trouvé …et il ne restait plus au correspondant qu’à transmettre.

Si aujourd’hui on me classe aimablement dans les dinosaures, à l’époque ils étaient légion les dinosaures. A l’époque, c’est sûr, je me sentais entourée de gens, aimables certes, mais vraiment plutôt, pour ne pas vouloir dire, très, âgés.

Certains, comme je le disais plus haut, étaient instituteurs, et pour la plupart, déjà à la retraite. Je me sentais donc déjà en décalage par rapport à eux. Ils étaient ce qu’on pourrait appeler, sans jeu de mots « de la vieille école ». D’autres, nombreux aussi, étaient dépositaires de journaux, ou cafetiers. Très peu parmi eux utilisaient la machine à écrire.

Ils rédigeaient tout à la main. Travail fastidieux sans aucun doute, pour eux, mais j’imagine aussi pour le secrétaire de rédaction qui devait probablement s’arracher les yeux sur des copies pas vraiment lisibles. Les articles « d’investigation » étaient plutôt rares. Le travail plus poussé consistait seulement à relater en quelques lignes, assorties d’une photo, la kermesse ou la soirée théâtrale des écoles, les décorations devant le monument aux morts pour le 11 novembre ou le 8 mai, les repas des anciens combattants, du troisième âge …

  N’allez pas croire que j’ai du mépris pour le travail de mes prédécesseurs. Non. Mais je réalise aujourd’hui que ce qu’on leur demandait était vraiment différent. Du moins il me semble. Je tapais donc mes articles à la machine. Ma petite machine Olivetti pour laquelle je garde un grand respect. Occasion pour moi, d’user de mes compétences en dactylographie, certes très basiques mais qui se révélaient aujourd’hui très utiles. Je ne regrettai pas mes années lycée pendant lesquelles, durant les inter-cours de midi on pouvait s’initier à toutes sortes d’options.

Une fois les articles tapés, on utilisait de belles et grandes enveloppes roses à l’adresse de Sud-Ouest, que l’on timbrait au tarif en vigueur et qui parvenaient à la rédaction le lendemain ou le surlendemain.

  à suivre ...

 

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 08:00

presse, journaux, Solange Tellier, journal d'une correspondante de presse, correspondante locale de presse, Sud-Ouest, Charente Libre

1981. Donc.
Cela fait maintenant deux ans que j'habite ce petit village au nom fleuri. Fleurac. Oui, il a un beau nom ce village ...

Moi, vous savez, avant d'arriver ici, les villages, je ne connaissais pas. La campagne m'avait seulement accueillie à peine une année durant. Elle avait malgré tout laissé en moi des traces.
De ça je suis aujourd'hui persuadée. Les premières odeurs, les premières images qui s'impriment dans le cerveau, mais sans doute plus surement dans le coeur d'un enfant, y restent jusqu'au jour où ses yeux se ferment sur le monde. Et sans doute ces premières impressions balisent-elles son chemin, sa vie durant.
Bref.
Ah! Je vous ai prévenu, n'est-ce pas ? ... Je vais, je viens, entre les mots ... ça vous agace, n'est-ce pas ?Je sens même que vous n'allez pas tarder à déserter ce blog pour de bon.

Depuis deux ans j'avais donc eu le temps de m'habituer à la vie de la campagne.S'habituer, un grand mot ! Disons que j'essayais de pallier au manque d'activité par des occupations. A côté de mon métier s'entend. Car j'avais malgré tout un métier. Chaque matin, je prenais le chemin de l'école avec mon cartable comme le font tous les enfants.
Donc les esprits mal pensants diront, et c'était chose courante à l'époque, que je faisais partie de ceux, de celles, qui "sont toujours en vacances". Ah!! Si vous aussi, vous faites partie de ceux qui prennent le cartable tous les matins, vous devez la connaitre la rengaine. Et en campagne, croyez-moi, j'y ai eu droit et pas toujours par malice bon enfant ...
Ah, j'avais oublié de vous dire que c'est le mariage qui m'avait amenée à la campagne.

Donc à côté de mon métier, à côté de mes occupations conjugales, ou devrais-je plutôt dire, mes occupations ménagères... j'avais du temps libre. Heureusement pour moi. J'avais toute petite appris à m'occuper seule.
J'aimais la tranquillité, les balades à vélo, la musique, la peinture. J'occupais donc mon temps libre du mieux que je pouvais. Je partais souvent aussi vers la grande ville où j'avais mes attaches et mes repères.
La campagne ne me pesait ainsi pas trop. J'en prenais les avantages, et j'apprenais à en oublier les inconvénients.

Bon, vous allez me dire, cela n'a plus rien à voir avec le titre ... oui. Alors disons qu'ici, c'est surtout histoire de vous montrer les dessous d'une correspondante de campagne. Les dessous ... allez, je vous vois bien ... disons plus exactement, la vie quotidienne d'une correspondante de campagne... que je n'étais toujours pas en ce beau mois de juillet. Parce que correspondante je ne le devins, par hasard, que courant octobre de cette-même année.

A l'époque, c'est à dire, il y a une vingtaine et plus, être correspondant consistait à se faire le relais auprès de la rédaction de tous les petits faits divers d'un village. Chaque village avait son correspondant. Je ne saurais pas expliquer pourquoi, mais la plupart du temps celui-ci était l'instituteur. Ou bien, si un café existait, c'était le cafetier qui était chargé de cette mission. Le même que celui qui distribuait les journaux. Ah!!!! Pour l'instituteur, j'y pense soudain : c'était sans doute à cause des vacances !!!!!!!!!!

C'est donc tout naturellement que lorsque la correspondante en titre désira arrêter son activité, elle vint frapper chez moi pour me proposer de la remplacer. Moi, j'étais toute jeune. La charge me paraissait bien importante. Ecrire dans le journal! Serai-je à la hauteur ? Rendez-vous pris avec le chef d'agence de Sud-Ouest Angoulême. Qu'il me pardonne, s'il est toujours du monde, j'ai oublié son nom. Petite entrevue sympathique. Pas de bilan de compétences. Juste une question de confiance. Et me voilà promue correspondante locale de presse.

Autre fait remarquable à l'époque, sur notre belle Charente, deux journaux se partageaient, et se partagent toujours d'ailleurs, le territoire. Même groupe, mêmes intérêts.Alors, "à l'époque" comme aiment si bien à dire les personnes d'un certain âge (ah, mon dieu, serais-je déjà une personne d'un certain âge ?) à l'époque donc, quand on devenait correspondant de l'un des quotidiens, on était automatiquement correspondant de l'autre. Double promotion donc, double casquette : je devins à la fois correspondante Sud-Ouest et correspondante Charente Libre. Casquette que je porte encore avec un autre collègue. Un instit', comme moi ! Les dinosaures, on nous appelle... parce que sur la Charente nous sommes les derniers.

Jusqu'à il y a peu, nous croyions d'ailleurs être les deux seuls survivants de cette espèce en voie d'extinction. Eh bien figurez-vous que lors d'une récente réunion Charente Libre, figurez-vous que nous en avons retrouvé, une troisième de dinosaure à deux casquettes !

 

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 08:29

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Que voulez-vous ... je fais la plupart du temps les choses à l'envers. Quand j'ai exporté mes écrits sur cette plate-forme, j'ai fait cela dans l'urgence et j'ai tout balancé en l'état, comme on pose à la va-vite ses cartons de déménagement dans l'entrée de sa future demeure. J'ai donc tout déposé ici sans me soucier de la forme. Aujourd'hui, ceux d''entre vous qui commencent à prendre l'habitude de pousser assez régulièrement ma petite porte auront constaté que j'ai déjà pas mal pédalé pour remettre un peu d'ordre et de forme à mes écrits. Mais, allez donc savoir pourquoi, j'ai commencé à rebrousse-poil, ajoutant de temps en temps une petite touche plus actuelle entre deux remaniements. Comme je constate que pas mal de collègues correspondants passent par ici, j'ai décidé aujourd'hui de faire remonter ces écrits qui à l'origine de mon premier blog, étaient destinés à faire mieux connaître ce qu'était mon quotidien de correspondante locale. Le premier que j'avais posté était donc celui-ci :

Allez ... c'est parti ! Flash back. Intro. Silence. On tourne.

1981 : Joli mois de mai ... Pour certains, je sens que déjà ça fait tilt . Mais enfin moi, vous savez la politique ... ce n'est pas ma tasse de thé même si les roses, il faut bien l'admettre, je les aime. Surtout quand on me les offre pour la Saint-Valentin. J'aime aussi celles de mon jardin.

Donc .... mai 1981 ... J'ai beau habiter le plus petit village de Charente, il est des évènements qui auraient bien mérité un scoop.
Seulement voilà, en mai 1981, je n'étais pas encore correspondante de presse !
Enfin, correspondante locale de presse, ce qui fait déjà un peu moins pompeux j'en conviens ...
Bref, tout ça pour dire, que lorsque le monsieur au chapeau qui n'allait pas tarder à monter les marches de l'Elysée après avoir grimpé celles du Panthéon.... ( tiens, curieux... il me semble que le contraire eut été plus logique :) ) venait en visite privée dans mon petit village, personne encore n'avait pensé à alerter la presse. Il faut dire qu'en général il venait sans prévenir et le plus souvent possible incognito.

Pour vous éclairer un peu, (pour faire plus informatif) il faut que je vous explique que dans mon village qui compte 200 habitants environ, un quart de ceux-ci vit dans une grande maison au milieu du bourg, une grande maison où, moi qui écris et vous qui me lisez, n'avons pas envie de prendre pension de si tôt.
C'est donc dans cette maison que le monsieur au chapeau venait régulièrement visiter celle qui fut, bien des années avant, son institutrice.
Alors quand au détour d'un couloir, une infirmière ou une aide soignante se trouvait nez à nez avec le chapeau ... c'était comme si le ciel leur tombait sur la tête.
Mais moi ... je n'étais pas encore correspondante.

Dommage ! Car aujourd'hui, une de mes collègues de Sud-Ouest, pour avoir mis en boîte lors d'une manifestation festive dans son village,  la présidente de région et son amoureux, a sa petite photo qui a fait la une, et la deux, et la trois, des journaux nationaux et des magazines pipole. Moi, j'aurais pu à l'époque mettre en boîte le tout nouveau président de la République ... et sa maîtresse.

Et si d'autre part, je considère la chose sous un autre angle, c'est à dire sous celui de la maîtresse, d'école je précise, que je suis parfois, je me dis que lorsque je jouirai enfin d'une retraite bien méritée, qui sait si je n'aurai pas de temps à autre la visite d'un de mes anciens élèves devenu président de la République ? On peut toujours rêver non ?

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